Britney Spears en colère contre les documentaires qui lui sont consacrés

La chanteuse s’est exprimée sur ce nouveau battage médiatique.

Crédit photo : Netflix

Alors que sa demande de tutelle pourrait être levée ce mercredi 29 septembre à l’occasion d’une nouvelle audience, Britney Spears vit toujours sous les projecteurs de la presse. Longtemps traquée par les paparazzis, scrutée sur son physique, ses choix de vie, Britney est toujours au coeur de l’actualité. Et depuis la diffusion du documentaire en février dernier Framing Britney, produit par le New York Times et disponible en France sur Amazon Prime, tous les objectifs sont tournés vers la chanteuse. Il mettait en lumière la mise sous tutelle de la chanteuse et les strictes règles qui lui étaient imposées par son père. Depuis c’est l’emballement médiatique et la course aux documentaires. Netflix vient tout juste de mettre en ligne le sien, ce qui a réveillé les foudres de Sam Asghari, le partenaire de Britney Spears depuis 2017, mais aussi Spears elle même.

De lanceurs d’alerte à nouveaux traqueurs

“J’espère que les bénéfices de ce documentaire serviront à lutter contre l’injustice”, écrit Asghari sous la publication Instagram de Netflix dédiée à la bande-annonce du documentaire, concluant son message du hashtag #FreeBritney. “Les précédents documentaires m’ont laissé un goût amer. J’espère que celui-ci sera respectueux“, a-t-il ajouté en story sur sa page Instagram, le 24 septembre dernier. “Je ne méprise pas CNN, BBC ou Netflix (qui m’ont permis de m’occuper pendant les confinements) parce qu’ils les diffusent car en tant qu’acteur, je raconte aussi les histoires des autres“, mais affirme dans le même temps qu’il n’y a eu ni “contribution ni approbation du sujet” par Britney Spears.

De son coté la réalisatrice de Britney VS Spears s’est justifiée dans les colonnes du Los Angeles Times : “J’ai essayé de ne pas rejoindre la longue liste de ceux qui se sont immiscés dans sa vie privée. […] J’ai pris la décision, et c’est un parti pris créatif, de ne pas utiliser les images qu’elle juge traumatisantes. Ce qui s’est produit en 2007 quand elle était à l’hôpital, vous ne le verrez pas”, a indiqué Erin Lee Carr. Elle explique également avoir écrit à la chanteuse : “Je lui ai envoyé une lettre et j’ai des raisons de croire qu’elle a pu la lire.”

Si le documentaire Framing Britney, produit par le New York Times a aidé à éveiller les conscience sur la situation de la chanteuse, il est arrivé jusque sur l’écran de Britney Spears : “J’ai pleuré pendant deux semaines”, avait-elle avoué après l’avoir visualisé. La chaine CNN a elle diffusé récemment Toxic: Britney Spears’ Battle For Freedom alors que deux jours plus tôt, le New York Times a sorti le second volet de son enquête Controlling Britney, mis en ligne sur Hulu. Lequel a fait réagir la chanteuse ? On ne saura pas mais elle n’est pas restée indifférente à cette course aux docus. “J’ai regardé un peu le dernier documentaire et je dois dire que je me suis gratté la tête plusieurs fois. J’essaie vraiment de me dissocier du drame. D’abord, c’est du passé. De deux, les discussions peuvent-elles être plus classes ? De trois, ils ont vraiment utilisé les plus belles images de moi, dites donc”, écrit Britney Spears sur son compte Instagram.

29 septembre 2021

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